Solidarité avec la Grèce et les centre sociaux campagne de dons et d’évènements autour du contexte de la Grèce
En cette année 2025-2026, nous souhaiterions organiser une campagne de dons matériels et de dons financiers pour les Centre Sociaux Autogérés en Grèce.
La librairie Les Nuits bleues (100, avenue Pasteur) propose depuis plus de 20 ans des livres sur la société mais également des réflexions sur des alternatives présentes et passées existant dans le monde.
Mais la librairie n’est pas que cela.
Seule ou avec des partenaires, nous avons a de multiples reprises organisé des conférences et des campagnes de soutiens financiers pour différentes luttes au cours de notre existence : Chiapas avec les camardes zapatistes et des coopératives ; Rojava (3 campagnes de soutien financier : pour la défense contre Daesh, humanitaire avec l’organisation Soleil Rouge, pour l’achat de matériel de premier secours pour les blessé.e.s par balles initié par le Secours Rouge International) ; Palestine ; avec les syndicalistes anti-autoritaires ukrainien.ne.s ; des grévistes ici ou là.
En cette année 2025-2026, nous souhaiterions organiser une campagne de dons matériels et de dons financiers pour les Centre Sociaux Autogérés en Grèce.
Dans ce pays, suite aux attaques libérales détruisant la solidarité et la redistribution aux plus précaires ;
et ce pour plaire aux organismes financiers européens et mondiaux (FMI, Banque européenne, etc.), les salaires socialisés ont été accaparés pour redresser les comptes de l’État. Il faut bien acheter -selon le lobby militaro-industriel et pour l’État- des armes pour faire face à l’État turc ; il faut bien acheter à tout va des armes dites non-létales pour réprimer les manifestant.e.s ; il faut bien rembourser les Jeux Olympiques et toutes les constructions qui eurent lieu pour alimenter le spectacle mondial ; il faut bien acheter des moyens maritimes et construire des centres de rétentions pour repousser les migrant.e.s cherchant à fuir les guerres, des régimes dictatoriaux reposant sur les oppressions économiques/militaires/policières/religieuses/patriarcaux…
En Grèce comme ailleurs, il est plus simple de faire les poches des précaires, des travailleurs et travailleuses, des retraité.e.s.
Mais si c’est comme ailleurs, la Grèce en Europe, c’est un accroissement de cette pression autoritaire, libérale.
Mais face à ces puissant.e.s, aux dominant.e.s ; certain.e ;S s’organisent.
Une contre-société s’établit en germe, peu à peu notamment par le biais de Centres Sociaux Autogérés (CSA), parfois de coopératives de productions. Ces CSA recouvrent différentes réalités : soutien médical et para-médical ; soutien alimentaire ; soutien scolaire ; aide à l’accès pour s’habiller, se laver, voire même de lutte contre les incendies ; etc.
Il existe depuis plusieurs années des convois de dons matériels depuis des pays européens et de la France également. Face à l’Europe du fric, de la finance et la répression ; nous vous proposons de participer à cette campagne de recueil de dons matériels ET financiers. Il s’agit d’une Europe de la solidarité, de l’entr’aide ; une Europe par en-bas, pour une autre société.
Dans notre idée, soit vos syndicats, collectifs s’affichent ou pas dans la propagandes ; nous pouvons recueillir puisque nous disposons de place, les dons matériel voire financier et en faire un compte rendu-collectif ; organiser quelques projections de films voire de discutions afin d’informer de manière plus large et publique sur la situation en Grèce (les CSA, la situation politique, des points précis sur Aube Dorée ou autres, etc). Sans doute certains collectifs ou syndicats pourraient également de par leur missions respectives ou champs d’interventions récupérer du matériels ou des produits.
Nous pouvons en parler peut être de vive voix sur nos permanences du samedis
Listes de Dons :
La Librairie Les Nuits Bleues (100 avenue Pasteur, 49100 Angers) rejoint la préparation d’un
convoi solidaire pour les Centres Sociaux Autogérés de Grèce.
« Sur une planète où la plupart des nouvelles qui nous parviennent sont terribles (guerres, misère,
abrutissement, montée du fascisme, catastrophe écologique), il est bon de vivre et de partager des
moments chargés d’amour et d’optimisme.
Depuis une douzaine d’année, le convoi solidaire est fait pour ça : non pas seulement pour apporter un
soutien politique, matériel et financier dans les laboratoires d’utopie en Grèce, mais aussi pour nous
rencontrer, échanger et agir ensemble, par-delà nos différences et les frontières qui poussent à
l’isolement et à l’indifférence. Le convoi solidaire est une expérience forte et inoubliable que chacun vit
à sa façon. Une modeste contribution au service d’expériences concrètes de luttes et d’entraide qui
prouvent que nous sommes capables de faire société autrement.
Mieux encore : le convoi solidaire n’est pas seulement une action en soutien des initiatives solidaires
autogérées en Grèce. Comme nous l’ont encore répété certains de nos camarades grecs et migrants, le
convoi solidaire fait aussi partie intégrante de ce dispositif, de ce microcosme (du grec « petit monde »),
de cette famille choisie par celles et ceux qui ne veulent pas baisser les bras. Dans cette grande famille
utopiste et agissante, tout n’est pas parfait, il y a parfois des erreurs, des maladresses, des conflits, des
incompréhensions comme partout où les humains coexistent, mais il y aussi autre chose : cette profonde
envie d’aller plus loin vers l’horizon, de ne se pas se contenter de la boue et des détritus dans lesquels
nous pataugeons, comme l’égoïsme, la société de consommation, la compétition capitaliste, les rapports
de domination.
En Grèce comme en France et ailleurs, des invisibles s’attellent à cet objectif : changer localement et
concrètement une partie de la société sans attendre le grand soir, la révolution sociale ou
l’effondrement du système capitaliste. Ces utopistes agissants sont innombrables et sont partout, bien
plus répandus et actifs qu’on ne l’imagine. Ils sont sous les radars des sondages en tous genres. Ils ne
répondent pas aux questionnaires, ne rentrent pas dans les cases, sont rétifs aux étiquettes et seule une
partie d’entre eux votent dans des circonstances particulières. Ils préfèrent agir que faire des grands
discours, même s’ils discutent entre eux d’aspects théoriques autant que de questions pratiques.
Bien sûr, il s’agit de théories tournées vers l’action, à l’image du contenu passionnant de leurs
bibliothèques sociales et de la programmation de leurs projections de films. Car pour ces utopistes
indéfectibles, le principal, c’est de commencer tout de suite, sans attendre, à vivre autrement, à
relationner de façon très organisée mais sans hiérarchie, à prendre nos vies en mains. »
lien de l’article ici.
Au 100 avenue Pasteur vous pouvez déjà amener ce qui partira vers la mi-janvier 2026 (attention pour les
matières périssable, les denrées n’arriveront pas avant juin voire début juillet) :
– Des fournitures pour bébés : lait en poudre, couches de différentes tailles, produits d’hygiène, sérum
physiologique, etc.
– Jouets, jeux y compris grands jeux, livres (pour les bibliothèques sociales multilingues y compris donc
en français), des dessins, du matériel de dessins/peinture (crayons de couleurs,...), ballons
– Matériel médical, paramédical, de 1ers secours, hygiéniques, d’hygiène courante ;
– individuel/collectif : shampoing, gel douche, dentifrice, brosse à dent, protections périodiques de
différents types et d’intensité de règles, préservatifs masculins et féminins, savons, liquide vaisselle,
nettoyants (sol, ...), éponges, lessive (main et/ou machine), matériel de premiers secours (désinfectant,
pansements, bandes, compresses, colliers cervicaux, attelles, etc, etc), biafine ; barres énergétiques hyper-
protéinées (pour les détresses alimentaires), gants à usage unique, purificateur d’eau, couvertures de
– survie, défibrillateurs avec patchs et batterie en usage (DA ou DSA) ....
– Nourriture/cantine collective/distribution alimentaire : légumes sec de base (riz, différentes sortes de
lentilles, pois chiche, pois cassé, pâtes alimentaires, blé et autres céréales, ...) ; matériel de cuisine collective (assiettes, couverts, gamelles et surtout grandes cocottes/grands fait-touts ...) ; thé/café ; ...
– Chaussures de marche et de rando en bon état (enfants, adultes), chaussures type tennis/basket
Face à la désorganisation étatique : il existe des groupes de pompiers et de secouristes autogérés
(ville/campagne ; terrestre/maritime) : véhicules (pourquoi pas !!) de lutte contre l’incendie ou
d’ambulances (VSAV/VSAB anciennement) ; pick-up ou tout terrain ; fourgon ; matériel de luttes contres
les incendies : tuyaux type SDIS, raccords, clés, tuyaux à usage domestique, pompes, extincteur de
différents types, matériel de protections individuelle ou collectives (tenue anti feu, manchons, vestes, etc),
etc.
– Matériel électrique : câbles de différentes tailles ; matériel de protection individuelle
– Matériel divers : machine à laver le linge (électrique ou manuelle), vélos tout type, téléphones même
ancien avec son chargeur idéalement, draps, casques ...
Les dons physiques peuvent être très large dans leur application, ils n’ont de limite que votre imagination
(pour les choses un peu surprenante, nous contacter !)
Dons financiers : en liquide, par chèque (Les Nuits bleues avec mention solidarité Grèce ou à l’ordre
ANEPOS, par virement (en spécifiant Solidarité Grèce. Campagne 2025/2026). Nous reverserons en une
seule fois la somme aux camarades grecs. Nous pourrons vous fournir sur demande une attestation de
dons MAIS qui n’ouvre à aucune remise sur les impôts. Une caisse est d’ores et déjà disponible à la
Librairie sur les heures d’ouvertures.
IL VAUT MIEUX PRIVILÉGIER UN DON EN ARGENT QUE L’ACHAT SPÉCIFIQUE D’UN
MATÉRIEL VOLUMINEUX.
de couches pour grands enfants, de barres protéinées, de café, de la nourriture sèche (lentilles, pois,...)
La Librairie Les Nuits bleues est ouvertes à toute collaboration officielle ou officieuse. Nous essayerons
d’organiser la tenue de débats et de projections dans la mesure du possible également.